Comment gérer des projets au lieu de se débrouiller tant bien que mal – et ce qu'il faut pour ça.
Partager
On a tous déjà vécu ça, voire souffert de ça : après un bon début, un projet se bloque à un moment donné, la confusion s'installe, ou pire encore : la frustration. Les fournisseurs ne livrent pas, les responsables cherchent des coupables, les infos se perdent... Non, tout ne doit pas forcément mal tourner, mais il y a toujours un hic quelque part.
Et c'est là qu'on se rappelle que ça a bien marché pour d'autres projets, qui n'étaient pas si différents. Et on se demande ce qui fait qu'une gestion de projet réussit ou pas.
Les réponses à cette question ont été données fin avril lors du salon PM Welt à Munich, un congrès spécialisé dans la gestion de projets qui a accueilli 400 visiteurs issus de secteurs très variés.
Sa devise était « Fort dans le projet » et plein de conférences spécialisées ont aidé à atteindre cet objectif : avec des thèmes allant de la « gestion de projet guérilla » à la « motivation extrême » en passant par le « piège de la complexité », les intervenants ont préparé leur public à presque tous les problèmes imaginables pendant le projet.
Et il y avait aussi du nouveau – parce que même avec tout le savoir et la meilleure prépa théorique, il faut aussi du matériel de travail adapté pour que ça marche bien.
Christian Botta et Daniel Reinold, Visual Braindump
Ça s'est vu d'abord dans les différentes conférences, pour lesquelles on a fourni, en quelque sorte, les documents à écrire et à dessiner. Mais ça s'est aussi confirmé sur notre stand : Dominik Parson et René Köllner ont eu plein de boulot. Surtout après que Christian Botta, de visual-braindump, ait présenté les avantages et les possibilités de la visualisation dans son exposé, notre petit stand était presque bondé, car de nombreux visiteurs voulaient désormais acquérir les outils pratiques en plus des connaissances théoriques.
Et on est super bien équipés pour ça, comme tu le sais, pour que tu le sois aussi.





